Plateforme de cyberenquête · Présentation produit
RNCTIQ
Cyber Investigation & Intelligence Platform
Trace. Correlate. Investigate.

Transformer une adresse IP ou un nom de domaine isolé en un dossier d'enquête documenté, horodaté et défendable — sans quitter une seule interface.

Version 1.0.0 Enquêteurs cybercriminalité Analystes SOC Threat Intelligence & DFIR Fonctionne sans clé d'API
DÉFILEZ POUR COMMENCER
01 · Le problème

Une adresse IP arrive. Puis commence la corvée.

Aujourd'hui, caractériser un seul indicateur suppose d'ouvrir une dizaine d'onglets, de recopier des résultats à la main et d'espérer ne rien perdre en route.

La dispersion

WHOIS ici, DNS là, réputation ailleurs, certificats sur un quatrième service. Chaque outil a sa syntaxe, son format, ses limites de quota. L'analyste passe plus de temps à collecter qu'à raisonner.

La volatilité

Les données WHOIS, DNS et de réputation changent en quelques heures. Une capture d'écran non horodatée ne prouve rien. Trois jours plus tard, la preuve s'est évaporée et l'analyse n'est plus reproductible.

Le cloisonnement

Deux dossiers différents portent sur la même infrastructure, mais personne ne le voit : les indicateurs dorment dans des tableurs séparés. Le recoupement n'arrive jamais, ou trop tard.

La restitution

Il faut ensuite rédiger un rapport lisible par un magistrat, un RSSI ou un procureur. Le copier-coller depuis dix sources produit un document long à écrire et difficile à défendre.

Le risque juridique

Un scan de ports lancé « pour voir » sur un système tiers peut constituer une infraction pénale. Sans garde-fou explicite, l'outil expose son utilisateur.

L'angle mort temporel

Un domaine dormant se réactive, un certificat change, un titulaire est remplacé. Sans surveillance, on ne l'apprend que lorsqu'il est trop tard — souvent par la victime suivante.

02 · Le produit

Qu'est-ce que RNCTIQ ?

RNCTIQ est une application de bureau autonome qui réunit, dans un seul poste de travail, la collecte multi-sources, l'analyse de risque, la corrélation, la gestion du dossier d'enquête, la surveillance dans la durée et la production du rapport final.

13
Modules
De l'analyse IP au rapport signé
11
Sources OSINT
RDAP et crt.sh sans aucune clé
8
Dimensions de risque
Score justifié, jamais opaque
360
Tests automatisés
Exécutés à chaque compilation

Ce que RNCTIQ est

  • Un poste de travail d'enquête unifié, installé chez vous
  • Un moteur de corrélation qui relie les dossiers entre eux
  • Une mémoire horodatée : chaque analyse est conservée telle quelle
  • Un générateur de rapports PDF et HTML prêts à verser au dossier
  • Un outil qui fonctionne hors ligne et sans compte payant

Ce que RNCTIQ n'est pas

  • Un outil d'attaque ou d'intrusion — aucune capacité offensive
  • Un service en nuage : vos données ne sortent pas de votre poste
  • Un oracle : il produit des indices pondérés, pas des vérités judiciaires
  • Un remplaçant de l'enquêteur : il documente, l'humain conclut
  • Un outil de géolocalisation de personnes — seulement d'infrastructures

« Un score de 92/100 signifie faisceau d'indices convergents et fortement défavorable, pas « culpabilité établie ». L'outil ne conclut pas, il documente. »

— Manuel de l'enquêteur, §1.1 Principes méthodologiques
03 · Les destinataires

À qui s'adresse RNCTIQ ?

Quatre métiers, quatre usages distincts du même outil. Sélectionnez un profil pour voir ce qu'il en retire concrètement.

Son besoin

Caractériser une infrastructure criminelle et constituer un dossier qui tiendra devant un magistrat. La traçabilité prime sur la vitesse.

Ce qu'il utilise

Gestion d'enquête avec chaîne de custody SHA-256, historisation temporelle, chronologie des actes, rapport PDF classifié TLP, piste d'audit nominative.

Son gain

Un dossier reproductible et daté. Chaque affirmation du rapport est rattachée à une source et à un horodatage. Plus de capture d'écran orpheline.

Son besoin

Qualifier une alerte en quelques minutes : cette IP qui frappe le pare-feu est-elle un scanner de fond, un nœud TOR, ou un C2 réel ?

Ce qu'il utilise

Analyse rapide en un champ, détection VPN/proxy/TOR, réputation multi-sources agrégée, profil de menace avec correspondance MITRE ATT&CK, export de liste de blocage.

Son gain

Un verdict argumenté en une minute au lieu de dix onglets. Le score détaille ses 8 dimensions : l'analyste sait pourquoi l'outil l'alerte.

Son besoin

Cartographier une infrastructure adverse au-delà de l'indicateur initial, et suivre son évolution dans le temps.

Ce qu'il utilise

Pivots par empreinte (certificat, JARM, favicon, serveurs de noms), graphe d'investigation, recoupements inter-dossiers, surveillance continue, export MISP et STIX 2.1.

Son gain

Passer d'un indicateur à une infrastructure entière. Les empreintes survivent au changement d'IP et de domaine : l'acteur reste identifiable.

Son besoin

Pendant une réponse à incident, qualifier vite les indicateurs extraits des journaux et de la mémoire, sans casser la chaîne de preuve.

Ce qu'il utilise

Extraction automatique d'IOC depuis un texte libre (formes neutralisées reconnues), import multi-formats, mode hors-ligne, pièces au dossier avec empreinte SHA-256.

Son gain

Coller un courriel de signalement et obtenir tous les indicateurs qualifiés, rattachés au dossier, en une opération.

04 · Le principe

Comment ça fonctionne ?

Une seule saisie déclenche une chaîne complète. L'opérateur ne pilote que le début et la fin ; le reste est automatique et traçable.

1

Saisie

Une IP ou un domaine dans un champ unique. Le type est détecté automatiquement.

2

Collecte

Interrogation parallèle des sources : RDAP, DNS, TLS, Certificate Transparency, réputation.

3

Notation

8 dimensions pondérées produisent un score 0-100 et un niveau de menace justifié.

4

Corrélation

Empreintes extraites, liens tissés, recoupements avec les autres dossiers signalés.

5

Restitution

Archivage horodaté, graphe, rapport PDF/HTML, exports MISP et STIX 2.1.

Sans aucune clé d'API

RNCTIQ est utilisable immédiatement grâce aux sources publiques : RDAP (registres officiels), DNS, TLS (certificat présenté par le serveur) et crt.sh (Certificate Transparency). Les clés VirusTotal, AbuseIPDB, Shodan ou abuse.ch enrichissent la réputation, elles ne conditionnent pas le fonctionnement.

Le score, dimension par dimension

Réputation28 % VirusTotal, AbuseIPDB, OTX, GreyNoise, abuse.ch
Infrastructure18 % VPN, proxy, bulletproof, fast-flux
Exposition14 % Ports ouverts, services vulnérables
Hygiène DNS9 % SPF, DMARC, DNSSEC
Âge / volatilité9 % Domaine récent, TTL bas, rotation
Posture TLS9 % Certificat expiré, auto-signé
Comportement8 % Changements observés dans le temps
Contexte5 % Étiquettes et listes internes

Seuils de lecture. 0-25 faible · 26-50 moyen · 51-75 élevé · 76-100 critique. Ces bornes sont modifiables dans la configuration : une cellule anti-fraude bancaire et un CERT n'ont pas la même tolérance.

05 · Prise en main

L'interface en un coup d'œil

Huit vues en onglets, une barre d'analyse rapide toujours accessible. Cliquez sur une capture pour l'agrandir.

RNCTIQ — Tableau de bord Capture réelle
Tableau de bord de RNCTIQ
Tableau de bord après deux analyses réelles (8.8.8.8 et iana.org).

1Ce que vous voyez

Dix indicateurs chiffrés en haut, trois graphiques (répartition des niveaux de menace, activité sur 14 jours, types de cibles), puis un tableau des dernières analyses avec leur verdict.

2Ce que fait cette vue

Elle agrège l'état de toute la base locale : analyses conservées, IOC critiques, enquêtes ouvertes, alertes de surveillance en attente et disponibilité des sources OSINT.

3Comment l'interpréter

« Sources actives 2/11 » signale que seules les sources sans clé répondent. « Recoupements 0 » indique qu'aucune infrastructure commune n'a encore été détectée entre les dossiers.

4Pourquoi c'est important

C'est le point d'entrée de la journée : ce qui a changé pendant la nuit, ce qui exige une décision, et l'état de l'outillage — avant même d'ouvrir un dossier.

Authentification Capture réelle
Écran de connexion RNCTIQ
Connexion : identité nominative et coffre-fort chiffré.

Chaque action porte un nom

L'authentification n'est pas décorative : elle conditionne la piste d'audit. Chaque analyse, chaque scan, chaque export est journalisé avec l'identité de son auteur et son horodatage.

Quatre rôles encadrent les droits :

AdministrateurTout, y compris comptes et configuration
EnquêteurDossiers, analyses, scans autorisés, rapports
AnalysteAnalyses et rapports — pas de scan actif
LecteurConsultation seule

La session se verrouille automatiquement après inactivité et restaure le contexte de travail au déverrouillage (Ctrl+L).

06 · Fonctionnalité

Analyse d'une adresse IP

Comment l'utiliser : onglet Analyse IP (Ctrl+1), saisissez l'adresse, cliquez sur Analyser. Les résultats se répartissent en onglets thématiques.

Analyse IP — Synthèse — 8.8.8.8 Capture réelle
Analyse IP, onglet Synthèse
Analyse authentique de 8.8.8.8 (résolveur public de Google), exécutée en 677 ms.

1Ce que vous voyez

Un bandeau « Verdict » : la cible, le niveau (FAIBLE), la classification (Réseau d'entreprise), le score 3/100 sur une jauge, et une phrase de synthèse. Dessous, la fiche d'identité réseau.

2Ce que fait la fonction

Elle interroge les registres RDAP, le DNS inverse, la base GeoIP locale et les sources de réputation configurées, puis consolide le tout en une fiche unique.

3Comment l'interpréter

« 1 source · fiabilité 41 % » est aussi important que le score : ici une seule source a répondu. Un score faible avec une fiabilité faible signifie « rien trouvé », pas « inoffensif ».

4Pourquoi c'est important

L'ASN et le bloc CIDR identifient l'opérateur réellement responsable — celui à qui adresser une réquisition. C'est souvent l'information la plus actionnable de la fiche.

Analyse IP — Infrastructure Capture réelle
Analyse IP, onglet Infrastructure
Classification d'infrastructure avec les indices qui la fondent.

1Ce que vous voyez

Quatre cartouches — type détecté, fournisseur, confiance (65 %), anonymisation (NON) — puis la liste numérotée des indicateurs qui ont conduit à ce verdict.

2Ce que fait la fonction

Elle classe l'adresse parmi 16 catégories d'infrastructure : hébergeur, VPN commercial, proxy, nœud TOR, bulletproof, réseau d'entreprise, mobile, universitaire…

3Comment l'interpréter

La confiance compte plus que l'étiquette. À 65 %, le faisceau est net. Sous 40 %, considérez la classification comme une hypothèse à vérifier, jamais comme un fait.

4Pourquoi c'est important

Derrière un VPN, l'adresse ne désigne plus l'auteur mais un service partagé par des milliers d'usagers. Le savoir change la suite : il faudra une réquisition, pas une déduction.

Analyse IP — Réputation Capture réelle
Analyse IP, onglet Réputation
Réputation multi-sources — capture prise sans aucune clé d'API : seul RDAP répond.

1Ce que vous voyez

Le tableau des sources interrogées avec, pour chacune, son état et son score. Puis les types d'attaques signalés et une synthèse agrégée.

2Ce que fait la fonction

Elle interroge en parallèle VirusTotal, AbuseIPDB, GreyNoise, OTX, Shodan, Censys et les trois services abuse.ch, puis agrège sans masquer les désaccords.

3Comment l'interpréter

Cette capture montre le comportement sans clé configurée : une source répond, la fiabilité tombe à 41 %. Avec les clés, huit sources alimentent la même vue.

4Pourquoi c'est important

Une source unique ne fonde pas une conclusion. L'outil affiche qui a répondu quoi, afin que l'analyste juge la convergence — et non un chiffre agrégé sorti d'une boîte noire.

🔑

Emplacement réservé — Réputation avec clés d'API configurées

Les captures de ce support ont été réalisées sans aucune clé d'API. Cette vue montrera le même onglet alimenté par les huit sources de réputation (VirusTotal, AbuseIPDB, GreyNoise, OTX, Shodan, Censys, abuse.ch), avec les scores divergents et les types d'attaques signalés.

Pour l'ajouter : renseigner les clés dans Configuration → Clés d'API, analyser une IP réellement signalée, puis enregistrer la capture sous le nom ci-dessous.

presentation/captures/32_reputation_avec_cles.png
Analyse IP — Profil de menace Capture réelle
Analyse IP, onglet Profil de menace
Profil de menace : cible saine, aucun indice retenu — le résultat négatif est affiché explicitement.

1Ce que vous voyez

Une phrase de conclusion, un tableau « indices retenus » (catégorie, poids, élément, source), les pistes d'investigation suggérées et le détail du calcul de risque.

2Ce que fait la fonction

Elle confronte les données à 14 profils de menace — C2, hameçonnage, fast-flux, bulletproof, botnet, DGA, typosquatting, sinkhole… — et associe les techniques MITRE ATT&CK correspondantes.

3Comment l'interpréter

Le tableau des indices est la justification du score. Chaque ligne est un fait avec son poids : c'est ce qui se recopie dans un rapport et se défend devant un tiers.

4Pourquoi c'est important

Un score sans justification n'est pas opposable. Ici l'absence d'indice est affichée aussi clairement qu'une accusation : le résultat négatif est une information.

07 · Fonctionnalité

Analyse d'un nom de domaine

Comment l'utiliser : onglet Analyse de domaine (Ctrl+2). Trois cases gouvernent la profondeur : cache, énumération des sous-domaines, résolution active.

Analyse de domaine — Synthèse — iana.org Capture réelle
Analyse de domaine, synthèse
Analyse authentique de iana.org : six cartouches résument l'essentiel.

1Ce que vous voyez

Âge du domaine (11 391 jours), registrar, adresses A, nombre de sous-domaines, sécurité de la messagerie (2/3) et validité du certificat — puis constatations et recommandations.

2Ce que fait la fonction

Elle croise WHOIS/RDAP, l'ensemble des enregistrements DNS, le certificat TLS et la Certificate Transparency en une seule passe.

3Comment l'interpréter

L'âge est le signal le plus discriminant : 11 391 jours désignent une institution établie. Un domaine de 3 jours qui imite une banque est un signal d'alarme majeur.

4Pourquoi c'est important

Les recommandations affichées sont méthodologiques : ici, conserver une copie horodatée des enregistrements, car ces données sont volatiles et constituent un élément de preuve.

Analyse de domaine — DNS Capture réelle
Analyse de domaine, onglet DNS
Enregistrements DNS et évaluation de la sécurité de la messagerie.

1Ce que vous voyez

À gauche tous les enregistrements (A, AAAA, MX, TXT, NS, SOA, CAA). À droite l'évaluation de SPF, DNSSEC, DMARC et DKIM avec un niveau de risque par mécanisme, et les enregistrements bruts en dessous.

2Ce que fait la fonction

Elle collecte la zone DNS puis évalue la posture anti-usurpation : un domaine sans SPF ni DMARC peut être usurpé par n'importe qui dans un courriel.

3Comment l'interpréter

Ici « DMARC en mode surveillance uniquement (p=none) » : la politique existe mais ne bloque rien. C'est un constat courant, à signaler sans le confondre avec une absence totale.

4Pourquoi c'est important

Pour un SOC, c'est la réponse à « ce courriel a-t-il pu être légitimement usurpé ? ». Pour un enquêteur, un TTL anormalement bas trahit une infrastructure conçue pour bouger vite.

Analyse de domaine — Certificat TLS Capture réelle
Analyse de domaine, certificat TLS
Certificat réellement présenté par le serveur, avec ses empreintes.

1Ce que vous voyez

Le nom commun (*.iana.org), l'organisation du sujet, l'autorité émettrice, les dates de validité, la durée (395 jours), les jours restants (146) et les indicateurs d'expiration/auto-signature.

2Ce que fait la fonction

Elle récupère le certificat, en extrait les noms alternatifs (SAN) et les empreintes — matière première des pivots présentés plus loin.

3Comment l'interpréter

Un certificat émis quelques heures avant les faits, auto-signé, ou couvrant des dizaines de domaines sans rapport, est un signal fort. Ici : autorité commerciale, durée standard, cohérent.

4Pourquoi c'est important

Le certificat est le pivot le plus fiable de toute l'enquête : journalisé publiquement, horodaté par un tiers, et difficile à falsifier après coup.

Analyse de domaine — Sous-domaines Capture réelle
Analyse de domaine, sous-domaines
24 sous-domaines découverts passivement via Certificate Transparency.

1Ce que vous voyez

La liste des sous-domaines, leurs adresses IP résolues, leur état (Actif / Inactif) et la source de découverte — ici crt.sh pour les 24 entrées.

2Ce que fait la fonction

Elle interroge la Certificate Transparency et les sources OSINT configurées. Aucune connexion vers la cible n'est nécessaire : la découverte est entièrement passive.

3Comment l'interpréter

Les inactifs sont précieux : ils révèlent des noms préparés puis abandonnés — ou pas encore activés. Un paiement-securise.domaine inactif annonce la phase suivante d'une campagne.

4Pourquoi c'est important

La surface réelle d'une infrastructure dépasse presque toujours le domaine signalé. Bloquer le seul domaine connu laisse la campagne opérationnelle.

Analyse de domaine — WHOIS / RDAP Capture réelle
Analyse de domaine, WHOIS
Données d'enregistrement, avec la réponse brute conservée intégralement.

1Ce que vous voyez

Les champs normalisés (registrar, dates, titulaire, serveurs de noms, statuts) et, en dessous, la réponse brute du registre telle qu'elle a été reçue.

2Ce que fait la fonction

Elle interroge RDAP (protocole officiel structuré) avec repli sur le WHOIS historique, et conserve les deux formes.

3Comment l'interpréter

Le titulaire est le plus souvent masqué par un service de confidentialité : c'est normal et ce n'est pas un indice de culpabilité. La date de création, elle, est rarement falsifiable.

4Pourquoi c'est important

La réponse brute est conservée car elle seule fait foi : si le registre modifie ses données demain, votre copie horodatée documente l'état au moment des faits.

Analyse de domaine — Technologies Capture réelle
Analyse de domaine, technologies détectées
Technologies détectées et en-têtes HTTP du serveur.

1Ce que vous voyez

Les composants identifiés (ici jQuery et Cloudflare) puis le détail des en-têtes HTTP renvoyés par le serveur.

2Ce que fait la fonction

Elle déduit la pile technique des en-têtes et du contenu, sans exploitation ni test d'intrusion.

3Comment l'interpréter

La présence d'un service de protection comme Cloudflare signifie que l'IP visible n'est pas celle du serveur d'origine : la piste réseau s'arrête là.

4Pourquoi c'est important

Deux sites frauduleux partageant une pile identique et rare sont probablement issus du même kit — donc du même acteur.

Analyse de domaine — IOC liés Capture réelle
Onglet IOC liés du domaine
Les indicateurs découverts pendant l'analyse, avec l'origine de chacun.

1Ce que vous voyez

Tous les indicateurs extraits de l'analyse — adresses IP, domaines de messagerie, serveurs de noms, empreinte du certificat — avec la colonne Origine qui indique d'où vient chacun.

2Ce que fait la fonction

Deux boutons commandent la suite : Analyser la sélection lance une analyse complète des éléments cochés, Ajouter à l'enquête les verse au dossier actif.

3Comment l'interpréter

La colonne Origine est la traçabilité de chaque indicateur : un domaine issu d'un DNS MX n'a pas la même valeur probante qu'un domaine issu du certificat TLS.

4Pourquoi c'est important

C'est le point de rebond de l'enquête : chaque ligne est une piste exploitable en un clic, sans copier-coller ni risque d'erreur de transcription.

08 · Fonctionnalité différenciante

Les empreintes : suivre l'acteur, pas l'adresse

Un criminel change d'IP en une heure et de domaine en une journée. Il change beaucoup plus rarement de certificat, de serveurs de noms ou de configuration TLS. C'est là que se trouve la continuité.

Analyse de domaine — Empreintes Capture réelle
Onglet Empreintes du domaine
Empreintes collectées sur iana.org et requêtes de recherche inversée générées automatiquement.

1Ce que vous voyez

Un tableau des empreintes (type, valeur, fiabilité, source, ce qu'elles permettent de retrouver) et, en dessous, les requêtes prêtes à copier pour Shodan, Censys et crt.sh.

2Ce que fait la fonction

Elle extrait les éléments réutilisables comme pivots : empreinte du certificat, numéro de série, noms couverts, serveurs de noms, serveurs de messagerie, courriel du titulaire, JARM, hash de favicon.

3Comment l'interpréter

La colonne fiabilité hiérarchise : « Très fiable » pour un serveur de noms dédié, plus faible pour un hébergeur mutualisé partagé par des millions de sites — où le pivot ne prouve rien.

4Pourquoi c'est important

C'est le passage d'un indicateur à une infrastructure. Le bouton « Rechercher les domaines liés » interroge crt.sh sans aucune clé d'API.

Certificat

Pivot le plus fiable. Journalisé publiquement dans la Certificate Transparency, horodaté par un tiers indépendant, difficile à falsifier a posteriori.

JARM & favicon

La signature de la pile TLS et l'empreinte de l'icône du site. Deux serveurs partageant la même paire utilisent très probablement le même kit de déploiement.

Serveurs de noms

Fiables si dédiés. Un pivot sur les serveurs d'un grand hébergeur retourne des millions de domaines sans lien : l'outil signale cette limite.

09 · Fonctionnalité

Le graphe d'investigation

Comment l'utiliser : onglet Graphe, choisissez la source (dernière analyse, enquête active, ou toutes les relations), puis Construire le graphe.

Graphe — aperçu et statistiques Capture réelle
Vue Graphe de RNCTIQ
52 nœuds, 51 relations — construits à partir d'une analyse réelle.
Export PNG du graphe d'enquête Capture réelle
Export PNG du graphe d'investigation
Export PNG réel, directement insérable dans un rapport.

1Ce que vous voyez

Le graphe des entités, un panneau de statistiques (nœuds, relations, composantes, densité), la table des nœuds pivots avec leur interprétation, et une légende par type et par niveau de risque.

2Ce que fait la fonction

Elle relie domaines, sous-domaines, IP, ASN, blocs réseau, certificats, serveurs DNS et mail, empreintes et enquêtes en un réseau navigable, exportable en PNG, PDF, HTML, GraphML (Gephi) et JSON.

3Comment l'interpréter

Les nœuds pivots sont classés par valeur d'enquête, non par nombre de liens : un certificat partagé par 3 domaines est plus parlant qu'un ASN partagé par 300.

4Pourquoi c'est important

Un tableau de 52 lignes ne se raconte pas ; un graphe se montre. C'est la pièce qui explique l'infrastructure à un magistrat ou à un comité de direction en trente secondes.

Note de démonstration. Le rendu interactif intégré (zoom, déplacement) nécessite le composant QtWebEngine. Sur le poste utilisé pour ces captures il n'était pas installé : l'application affiche alors l'aperçu statique et propose l'ouverture dans le navigateur — le repli documenté, pas une erreur.

10 · Fonctionnalité

Le dossier d'enquête

Comment l'utiliser : Ctrl+N pour ouvrir une enquête. Elle devient l'enquête active : toutes les analyses suivantes s'y rattachent automatiquement.

Enquêtes — CASE-2026-0001 Capture réelle
Vue Enquêtes de RNCTIQ
Dossier réel créé pendant la démonstration, avec ses compteurs et son exposé des faits.

1Ce que vous voyez

La liste des enquêtes à gauche ; à droite la référence auto-générée, le statut, la priorité, la classification TLP, les mots-clés, l'exposé des faits et cinq compteurs.

2Ce que fait la fonction

Elle agrège tout ce qui se rapporte au dossier : indicateurs, analyses, notes, pièces avec empreinte SHA-256, chronologie et recoupements avec les autres dossiers.

3Comment l'interpréter

La mention (ACTIVE) dans le titre est essentielle : elle indique où seront versées vos prochaines analyses. La classification TLP gouverne la diffusion du rapport.

4Pourquoi c'est important

Sans dossier, une analyse est un fichier perdu. Avec dossier, elle devient une pièce rattachée à une procédure, horodatée et attribuée à son auteur.

Enquêtes — Chronologie Capture réelle
Chronologie de l'enquête
Chronologie automatique : chaque acte est daté et attribué.

1Ce que vous voyez

La suite ordonnée des actes : ouverture du dossier, analyse de 8.8.8.8, analyse de iana.org — chacun horodaté, typé, attribué à son auteur, avec son niveau de gravité.

2Ce que fait la fonction

Elle journalise automatiquement les événements du dossier. L'enquêteur n'a rien à saisir : la traçabilité est un effet de bord de son travail.

3Comment l'interpréter

Cette chronologie répond à la question « qui savait quoi, et quand ? » — celle que pose systématiquement la défense ou l'audit interne.

4Pourquoi c'est important

Elle établit que l'analyse a précédé la décision, et non l'inverse. C'est ce qui distingue un dossier défendable d'une conviction reconstituée après coup.

Base d'indicateurs Capture réelle
Base d'indicateurs de compromission
Tous les indicateurs, toutes enquêtes confondues.

1Ce que vous voyez

Chaque indicateur avec son type, sa valeur, son niveau de menace, son score, sa confiance, sa source, son enquête de rattachement et sa date d'observation.

2Ce que fait la fonction

Elle centralise les IOC de toutes les enquêtes et permet de les exporter en JSON, CSV, MISP, STIX 2.1, règles Suricata ou liste de blocage.

3Comment l'interpréter

La colonne Enquête est le signal de recoupement : un même indicateur présent dans deux dossiers distincts est une piste en soi.

4Pourquoi c'est important

C'est le pont vers l'opérationnel : la liste de blocage part au pare-feu, l'export MISP part à la communauté, sans ressaisie. Un double-clic relance l'analyse.

Extraction automatique d'IOC Capture réelle
Extraction automatique d'IOC depuis un texte
Un courriel de signalement collé, six familles d'indicateurs extraites en un clic.

1Ce que vous voyez

Un texte libre collé en haut ; en bas les indicateurs extraits et typés : 1 IP, 1 domaine, 2 URL, 2 courriels, 1 SHA-256, 1 ASN.

2Ce que fait la fonction

Elle reconnaît les formes neutralisées utilisées par les CERT — hxxp://, 1[.]2[.]3[.]4, exemple(.)com — et les remet en forme avant extraction.

3Comment l'interpréter

Les plages de documentation (RFC 5737) et les adresses privées sont volontairement écartées : elles pollueraient la base d'indicateurs sans jamais désigner une cible réelle.

4Pourquoi c'est important

C'est le gain de temps le plus immédiat de l'outil : un signalement de trois pages devient une liste d'IOC qualifiés en une opération, sans erreur de recopie.

Recherche globale Capture réelle
Recherche globale
Recherche simultanée dans les enquêtes, les analyses archivées et les indicateurs.

1Ce que vous voyez

Un champ de recherche, le décompte des résultats et trois onglets : Enquêtes, Analyses archivées, Indicateurs. Le premier onglet non vide est sélectionné automatiquement.

2Ce que fait la fonction

Elle cherche dans les références, cibles, verdicts et jusque dans le contenu des analyses. Un double-clic ouvre le résultat au bon endroit.

3Comment l'interpréter

Ouvrir une analyse archivée l'affiche telle qu'elle était : l'outil ne la relance pas. Relancer produirait un résultat différent et consommerait des quotas.

4Pourquoi c'est important

« Est-ce qu'on a déjà vu cette IP ? » se répond en trois secondes — y compris sur un dossier traité par un collègue il y a six mois.

Enquêtes — Recoupements inter-dossiers Capture réelle
Onglet Recoupements entre enquêtes
Recoupement réellement détecté entre deux dossiers créés séparément pendant la démonstration.

1Ce que vous voyez

Le dossier CASE-2026-0002 partage une infrastructure avec CASE-2026-0001 : 2 indicateurs communs, 0 lien indirect, confiance 68 %. Le détail liste les éléments partagés.

2Ce que fait la fonction

Elle compare le dossier à tous les autres sur deux niveaux : les indicateurs strictement identiques, et l'infrastructure partagée — même certificat, même titulaire, même serveur de noms.

3Comment l'interpréter

Le second niveau est le plus précieux : il rapproche des dossiers qu'aucune recherche par valeur exacte ne relierait. La confiance guide la suite ; au-delà de 70 %, le rapprochement mérite un échange formel.

4Pourquoi c'est important

C'est la réponse au cloisonnement. Deux enquêteurs travaillant sur la même campagne sans le savoir sont mis en relation — un recoupement fort peut justifier une jonction de procédures.

Analyse IP — Historique de la cible Capture réelle
Onglet Historique d'une cible
Chronologie des attributs après plusieurs analyses successives de la même cible.

1Ce que vous voyez

Une phrase de suivi (« cible suivie depuis… »), le tableau des changements détectés avec leur gravité, puis la chronologie de chaque attribut : valeur, état, période de validité, nombre d'observations.

2Ce que fait la fonction

À chaque analyse, l'outil compare l'état observé au précédent et date chaque valeur. Il alimente aussi la dimension « comportement » du score de risque — un signal qu'aucun instantané ne peut fournir.

3Comment l'interpréter

Les colonnes Depuis et Jusqu'au répondent à la question décisive : « quel était l'état de cette infrastructure au moment des faits ? » — et non son état d'aujourd'hui.

4Pourquoi c'est important

Ces données sont volatiles : ce qui n'est pas capturé est perdu définitivement. Un titulaire qui change trois jours après les faits est un élément que seule l'historisation permet d'établir.

11 · Fonctionnalité

La surveillance continue

Elle fait passer l'outil du réactif au proactif : plutôt que de relancer une analyse à la main, on déclare une cible sous surveillance et on est alerté quand quelque chose bouge.

Surveillance continue Capture réelle
Vue Surveillance continue
Une cible réellement placée sous surveillance pendant la démonstration.
Nouvelle surveillance — choix des contrôles Capture réelle
Dialogue de nouvelle surveillance
Chaque contrôle explique ce qu'il détecte, pas seulement ce qu'il mesure.

1Ce que vous voyez

À gauche : les cibles suivies, leurs contrôles, la périodicité, l'état, le prochain contrôle et le nombre d'alertes. À droite : la sélection des points de contrôle à l'ouverture d'une surveillance.

2Ce que fait la fonction

Dix points de contrôle périodiques : résolution A/AAAA, serveurs de noms, serveurs de messagerie, titulaire, certificat, contenu, ports, réputation, disponibilité, DNS inverse.

3Comment l'interpréter

Chaque contrôle est libellé par l'événement qu'il révèle : « changement de serveurs DNS : reprise de contrôle du domaine, saisie judiciaire ou transfert ». L'alerte arrive déjà interprétée.

4Pourquoi c'est important

Un changement classé critique déclenche une ré-analyse complète automatique. Le dossier se met à jour tout seul, même si personne ne l'a rouvert depuis des semaines.

Passif par défaut. Les contrôles regroupés sous « contrôles passifs » n'établissent aucune connexion vers la cible : ils interrogent le DNS, les registres et les sources tierces. Les contrôles actifs (certificat, contenu, ports) sont dans une section distincte et exigent une autorisation explicite — la démonstration l'a vérifié : la demande a été refusée tant que l'autorisation n'était pas donnée.

12 · Fonctionnalité

Le rapport : la sortie qui compte

Comment l'utiliser : depuis une analyse ou une enquête, bouton Rapport PDF ou Rapport HTML. Le document est généré localement, prêt à être versé au dossier.

Rapport PDF — page de garde Capture réelle
Page de garde du rapport PDF
Page de garde du PDF réellement produit par l'application.
Rapport PDF — corps du document Capture réelle
Corps du rapport PDF
Fiche, indicateurs, analyses et chronologie — structurés automatiquement.

1Ce que vous voyez

Un document paginé, en-tête et pied de page sur chaque feuille, bandeau de classification TLP:AMBER, sections numérotées et tableaux normalisés.

2Ce que fait la fonction

Elle compose le rapport à partir de la base : fiche d'enquête, exposé des faits, IOC, analyses, chronologie, graphe, niveau de risque justifié et recommandations.

3Comment l'interpréter

L'avertissement de la page de garde n'est pas une formalité : il rappelle que les conclusions sont des hypothèses étayées par des sources ouvertes, à corroborer avant toute qualification juridique.

4Pourquoi c'est important

C'est le livrable que liront un magistrat, un RSSI ou un client. Il est produit en une seconde et reste identique d'un analyste à l'autre : la qualité ne dépend plus du rédacteur.

PDF

Document paginé et classifié, pour la procédure et l'archivage.

HTML

Rapport navigable et autonome, pour la diffusion interne rapide.

Formats d'échange

JSON, CSV, MISP, STIX 2.1, règles Suricata, liste de blocage.

13 · Mise en situation

Quatre situations concrètes

Dépliez un scénario pour suivre le déroulé complet, étape par étape.

🎣 Campagne de hameçonnage bancaire — enquêteur cybercriminalité

Point de départ : le CERT sectoriel signale un domaine imitant une banque. 47 clients ont saisi leurs identifiants.

#Action dans RNCTIQRésultat obtenu
1Ouvrir l'enquête (Ctrl+N) Référence auto-générée, classification TLP:AMBER, dossier actif
2Verser le signalement Pièce au dossier avec empreinte SHA-256 : la date de prise de connaissance est établie
3Analyser le domaine Domaine créé il y a 3 jours, certificat émis le même jour, DMARC absent
4Onglet Sous-domaines Découverte de noms préparés mais inactifs : la phase suivante de la campagne
5Onglet Empreintes → pivot Le certificat couvre d'autres domaines : l'infrastructure complète apparaît
6Construire le graphe Une pièce visuelle qui montre le lien entre tous les domaines
7Placer sous surveillance Alerte automatique si le domaine change d'hébergement ou de titulaire
8Générer le rapport PDF Dossier complet, horodaté, classifié, prêt pour la procédure

Ce que ça change : le blocage ne porte plus sur un domaine mais sur l'infrastructure entière, y compris les noms pas encore activés.

🚨 Alerte SOC à 3 h du matin — analyste de permanence

Point de départ : le pare-feu remonte des connexions sortantes répétées vers une IP inconnue.

#Action dans RNCTIQRésultat obtenu
1Barre d'analyse rapide Coller l'IP, presser Entrée — le type est détecté automatiquement
2Lire le bandeau Verdict Score, niveau de menace, classification et fiabilité en un regard
3Onglet Infrastructure VPN commercial ? nœud TOR ? hébergeur bulletproof ? — avec le niveau de confiance
4Onglet Réputation Qui a signalé quoi, et quand — les désaccords entre sources sont visibles
5Onglet Profil de menace Correspondance MITRE ATT&CK et pistes d'investigation
6Recherche globale « A-t-on déjà croisé cette IP ? » — y compris dans un dossier d'un collègue
7Export liste de blocage Règle transmise au pare-feu sans ressaisie

Ce que ça change : une qualification argumentée en une minute, avec la trace de ce qui a été consulté — utile lors de la revue post-incident.

🕸️ Cartographie d'une infrastructure adverse — Threat Intelligence

Point de départ : un seul domaine C2 extrait de l'analyse d'un échantillon de code malveillant.

#Action dans RNCTIQRésultat obtenu
1Analyser le domaine Empreintes collectées : certificat, JARM, serveurs de noms, favicon
2Onglet Empreintes Requêtes de recherche inversée générées pour Shodan, Censys, crt.sh
3« Rechercher les domaines liés » Pivot via crt.sh — sans aucune clé d'API
4Analyser les domaines trouvés Chaque nouveau nœud enrichit le graphe de l'enquête
5Onglet Recoupements Infrastructure commune avec un dossier antérieur : même acteur probable
6Surveillance du cluster Alerte dès qu'un domaine dormant se réactive
7Export MISP / STIX 2.1 Partage communautaire dans un format standard

Ce que ça change : d'un indicateur unique à une cartographie d'acteur qui survit au changement d'IP et de domaine.

🔬 Réponse à incident — équipe DFIR

Point de départ : compromission confirmée. Des dizaines d'indicateurs sortent des journaux et de l'analyse mémoire.

#Action dans RNCTIQRésultat obtenu
1Extraction d'IOC d'un texte Coller les journaux : IP, domaines, URL, empreintes, courriels extraits et typés
2« Ajouter à l'enquête active » Tous les indicateurs rattachés au dossier en une opération
3Analyse en série Chaque indicateur qualifié, priorisé par score de risque
4Verser les pièces Empreinte SHA-256 à l'acquisition : chaîne de custody préservée
5Mode hors-ligne si besoin Analyse sur un réseau isolé, sans aucune requête sortante
6Rapport + graphe Livrable client structuré, avec la cartographie de l'attaque

Ce que ça change : la qualification des indicateurs cesse d'être le goulot d'étranglement de la réponse à incident.

14 · Déontologie

Le cadre juridique est dans le produit

Un outil d'enquête qui ignore le droit expose son utilisateur. RNCTIQ applique une règle simple : toute fonction qui établit une connexion vers la cible est désactivée par défaut et exige une autorisation explicite, tracée.

Analyse IP — onglet Scan actif Capture réelle
Avertissement légal du scan actif
L'avertissement légal réellement affiché avant tout scan de ports.

1Ce que vous voyez

Un bandeau d'avertissement citant les textes applicables (art. 323-1 et suivants du Code pénal, Computer Misuse Act, CFAA), une case « Je certifie disposer d'une autorisation légale » et un bouton en rouge.

2Ce que fait la fonction

Le scan reste inopérant tant que la case n'est pas cochée. L'autorisation, son motif et l'identité de l'opérateur sont inscrits dans la piste d'audit.

3Comment l'interpréter

Le rouge n'est pas décoratif : il distingue les actions observables par la cible de la collecte passive, qui constitue l'essentiel de l'outil.

4Pourquoi c'est important

En cas de contestation, la piste d'audit démontre que l'acte a été autorisé, motivé et attribué. Elle protège l'enquêteur autant qu'elle l'engage.

Passif par défaut

RDAP, DNS, Certificate Transparency, sources tierces. Aucune trace laissée chez la cible, aucune alerte déclenchée côté adverse.

Actif sur autorisation

Scan de ports, JARM, favicon, TLS direct, contenu HTTP. Case à cocher, motif exigé, journalisation nominative.

Souveraineté des données

Base locale SQLite ou PostgreSQL, clés d'API dans un coffre-fort chiffré AES. Rien ne part vers un service tiers hors des requêtes OSINT que vous déclenchez.

Trois rappels affichés dans l'outil lui-même. La géolocalisation IP indique l'emplacement déclaré de l'infrastructure, jamais la position d'une personne · derrière un VPN, l'adresse désigne un service partagé, pas un auteur · un score élevé est un faisceau d'indices, pas une preuve.

15 · Bénéfices

Ce que RNCTIQ change concrètement

Sur ce point… Sans RNCTIQ Avec RNCTIQ
Qualifier un indicateur Dix onglets, dix syntaxes, recopie manuelle Une saisie, un verdict argumenté et justifié
Justifier une conclusion « La source X dit que c'est malveillant » 8 dimensions pondérées, chaque indice affiché avec son poids
Retrouver l'infrastructure On bloque le domaine signalé, le reste survit Pivots par empreinte : le cluster complet apparaît
Conserver la preuve Captures d'écran non horodatées, données volatiles perdues Archivage horodaté + chaîne de custody SHA-256
Recouper les dossiers Tableurs séparés, recoupement fortuit Détection automatique des infrastructures communes
Suivre dans le temps On l'apprend par la victime suivante 10 contrôles périodiques + ré-analyse automatique
Produire le rapport Plusieurs heures de rédaction, qualité variable PDF/HTML en une seconde, structure constante
Se protéger juridiquement Rien n'empêche le scan de trop Actif désactivé par défaut, autorisation tracée

Gain de temps

La collecte, la mise en forme et la rédaction — l'essentiel du temps non analytique — deviennent automatiques. L'analyste retrouve du temps pour raisonner.

Qualité opposable

Même méthode pour tous les analystes, même structure de rapport, même piste d'audit. La qualité du dossier ne dépend plus de qui l'a traité.

Mémoire collective

Chaque analyse enrichit une base commune. Le dossier d'aujourd'hui profite de celui d'il y a six mois — y compris celui d'un collègue.

16 · Mise en œuvre

Démarrer

Installation

Application de bureau Windows et Linux. Un exécutable autonome peut être compilé : aucun prérequis Python sur le poste de l'utilisateur final.

  • Python 3.11+ et PySide6 pour l'exécution depuis les sources
  • Exécutable autonome via build.ps1 (menu interactif)
  • Base SQLite locale par défaut, PostgreSQL possible
  • python main.py --check diagnostique l'environnement

Premiers pas recommandés

  • Se connecter et changer immédiatement le mot de passe initial
  • Créer le coffre-fort, y déposer les clés d'API disponibles
  • Ouvrir une enquête d'essai et analyser un domaine connu
  • Lire le Manuel de l'enquêteur intégré (77 sections)
  • Placer une première cible sous surveillance passive
Documentation intégrée — Manuel de l'enquêteur Capture réelle
Lecteur de documentation intégré
Le manuel est dans l'application : sommaire cliquable, recherche plein texte, zoom.

1Ce que vous voyez

Le manuel affiché dans l'outil, avec son sommaire à gauche, un champ de recherche, des boutons de taille de texte, et le décompte « 987 lignes · 6291 mots · 77 sections ».

2Ce que fait la fonction

Elle rend la documentation consultable sans quitter l'enquête : manuel, guide d'installation, architecture, exemple d'enquête commenté de bout en bout.

3Comment l'interpréter

Le manuel n'est pas un mode d'emploi de boutons : il ouvre sur les principes méthodologiques — ce que l'outil prouve, et surtout ce qu'il ne prouve pas.

4Pourquoi c'est important

Un nouvel arrivant devient autonome sans formation dédiée, et l'équipe partage une méthode commune, pas seulement un logiciel.

Configurer les sources

Configuration — Clés d'API et coffre-fort Capture réelle
Vue Configuration : clés d'API et état des connecteurs
Coffre-fort chiffré, clés par source, et état réel de chaque connecteur.

1Ce que vous voyez

Le coffre-fort de secrets (à créer au premier lancement), un champ par source OSINT avec un lien « Obtenir une clé », et le tableau État des connecteurs : clé requise, clé configurée, limite de débit.

2Ce que fait cette vue

Elle centralise le paramétrage : sources, réseau, seuils de scoring, sécurité et scan, renseignement local (bases GeoLite2), plugins et piste d'audit.

3Comment l'interpréter

Sur cette capture, crt.sh et RDAP affichent « clé requise : Non » — ce sont les deux sources qui fonctionnent immédiatement, sans compte.

4Pourquoi c'est important

Les clés sont stockées chiffrées en AES, jamais en clair dans un fichier de configuration. La limite de débit affichée évite de griller un quota en pleine urgence.

8
Vues en onglets
Tableau de bord → Configuration
10
Contrôles de veille
Dont 7 entièrement passifs
14
Profils de menace
Avec correspondance MITRE ATT&CK
6
Formats d'export
Dont MISP et STIX 2.1

Trois règles que l'outil rappelle à chaque analyse : corroborer — un signal unique ne fonde pas une conclusion · horodater — les données sont volatiles, la copie datée fait foi · tracer — toute action sensible est journalisée avec votre identité.

— Manuel de l'enquêteur, §1.1
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